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Défi 28 jours, parce que c’est important d’en parler- Témoignages

Mis à jour le 26 janvier 2021   |   Publié le 22 janvier 2021   |   224 partages

 Prêt à relever un nouveau défi ? La Fondation Jean Lapointe est de retour avec le Défi 28 jours sans alcool pour sa huitième année. Grâce à un don de 28 $ par personne, les participants pourront relever leur défi, seul ou en équipe, au moyen d’une expérience numérique innovante. L’objectif est de sensibiliser 80 000 adolescents à l’échelle du Québec aux risques liés à la consommation d’alcool et des autres drogues. Avec l’année que l’on vient de vivre, on mérite tous une pause. Le Défi 28 jours, c’est l’occasion d’appuyer sur pause et d’appuyer la cause. Et si vous n’avez pas vraiment envie de passer 28 jours sans boire, trois options de défis sont offertes, soit la semaine sans alcool, les fins de semaine sans alcool ou le mois sans alcool. Chacun peut alors moduler son défi selon ses besoins.

Chez Tastet, on est fier de soutenir la cause de la Fondation Jean Lapointe qui nous tient à cœur.  On sait tous que le monde de la restauration crée des contextes où la consommation est très présente, parfois banalisée et souvent encouragée. C’est toujours important de se rappeler que la modération a bien meilleur goût.

On s’est donc entretenu avec certaines personnalités du monde de la restauration et du vin, qui eux aussi, chacun à leur façon, ont façonné leur relation avec l’alcool, certains avec des pauses occasionnelles, d’autres de façon permanente. On vous raconte leur expérience, en espérant que ça puisse vous inspirer et vous inciter à participer au défi 28 jours cette année, avec toujours à l’esprit, la sensibilisation à la grande place qu’occupe l’alcool dans notre société.

 Asma Ben Tanfous – Fondatrice de Déserteur

Passionnée par les vins d’artisan et les sakés, Asma lance sa première entreprise, Déserteur. Avec celle-ci, elle partage l’expérience derrière chaque bouteille et son histoire en organisant des dégustations et formations diverses. Travailler dans ce milieu peut avoir son lot de défis lorsque l’on veut diminuer sa consommation. Ceci n’a pourtant pas freiné Asma puisqu’elle a décidé de pratiquer une sobriété périodique. « J’écoute mon corps et je décide de prendre des pauses d’une à deux semaines sans alcool tout au long de l’année, » explique-t-elle. Asma accorde une grande importance à la modération de ses consommations. C’est ce qui lui permettra de vivre sa passion le plus longtemps possible grâce à un mode de vie sain et équilibré. Elle veut montrer l’exemple et rappeler que pour vivre cet amour du vin le plus longtemps possible, la modération est de mise.

© Bruno Guérin

Minh Phat – Chef et propriétaire du Mui Mui et anciennement chef du Orange Rouge

Possédant un amour fervent pour la gastronomie, Minh partage ses talents et son héritage à travers ses plats. Il se concentre maintenant sur son nouveau projet : son propre restaurant, Mui Mui, dont l’ouverture est prévue ce mois-ci.  Il y a cinq ans, Minh a décidé d’arrêter de boire durant un mois. « Le progrès que je faisais chaque mois et les bienfaits me donnaient envie de poursuivre encore un autre mois », souligne Minh. Cette pause de consommation alcoolisée qu’il s’était fixée se poursuit encore aujourd’hui. Impressionnant ! Il s’est créé une nouvelle routine et concentre ses énergies sur des projets qui l’intéressent. Lors d’événements, sa sobriété lui permet également de passer un moment de qualité avec les personnes qui lui sont chères. En plus, c’est un bon moyen pour économiser, parce qu’on va se le dire, le vin ça finit par coûter cher !

© Bruno Florin

Kim Côté – Chef et propriétaire du Côté Est

Innovateur et créatif dans ses recettes, Kim nous propose un menu qui met à l‘honneur sa région. Son restaurant, Côté Est, est l’un de nos coups de cœur dans la région de Kamouraska. En avril 2019, inspiré par son ami David McMillan du Groupe Joe Beef, Kim a décidé de cesser de consommer de l’alcool. Un processus qui n’a pas été facile au départ, mais qui a rapidement eu des effets positifs sur son quotidien, et surtout sur ses matins ! Cela a également eu des bienfaits sur les membres de son équipe qui ont, eux aussi, réduit considérablement leur consommation ; il ne faut pas négliger l’influence du milieu lorsqu’il est question d’habitudes de vie. Dans l’univers de la restauration, cesser de consommer peut constituer un défi en soi. Kim est habité par une grande volonté et c’est ce qui lui a permis de ne pas regarder en arrière. Il existe plusieurs alternatives à l’alcool qui peuvent être utiles lors d’occasions spéciales ou simplement pour décompresser à la fin d’un quart de travail. Les bières sans alcool en sont un exemple. Une solution au goût semblable d’une bière alcoolisée, mais sans les effets du lendemain de veille. Quoi de mieux ?

© JHA Photographie – Julie Houde-Audet

Samuel Gagnon-Mackay – Sommelier et serveur chez Le Serpent

Restaurant incontournable de Montréal, Le Serpent propose un menu délectable et une ambiance parfaite en toute occasion, spéciale ou moins spéciale. Pétillant et dynamique, Samuel partage son amour pour la gastronomie et les bons vins avec la clientèle du restaurant. Chaque année, il se donne le défi de ne pas boire durant les mois d’octobre et de février. Ceci lui permet de retrouver un meilleur équilibre de vie, ce qu’il apprécie beaucoup. Durant le premier confinement, il a constaté que sa consommation d’alcool avait augmenté. Le stress et l’ennui peuvent, en effet, donner envie de prendre quelques verres le soir. Avec le nouveau confinement, Samuel mentionne qu’il s’est « fixé des balises afin de ne pas tomber dans le piège de la boisson ». Par exemple, en janvier, sa copine et lui ont eu comme objectif de boire seulement une bouteille de vin par semaine. Après tout, il existe plusieurs solutions pour s’occuper autrement et on apprécie d’autant plus lorsque vient le moment d’ouvrir une bonne bouteille le vendredi soir!  

Ce sont des exemples inspirants qui démontrent qu’il existe plusieurs façons de diminuer sa consommation d’alcool. Il est important, surtout en période de pandémie, de sensibiliser notre entourage face à cet enjeu. Peu importe le chemin que l’on choisit, une pause de consommation est un accomplissement dont il faut être très fier ! Alors, êtes-vous prêt à relever le Défi 28 jours ? Tous les détails se trouvent ici.

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