Miels d’Anicet : faire rayonner la culture du miel au Québec

Mis à jour le 27 octobre 2020   |   Publié le 15 octobre 2020   |   1296 partages
Miels d'Anicet

« Les abeilles font partie de notre famille depuis 1978 », peut-on lire sur le site internet de Miels d’Anicet. En 1977, Claude Desrochers, Marie-Claude Depuis et 200 autres personnes arrivent à Ferme-Neuve avec en tête l’idée de créer un camp hippie pour y faire la fête. À travers toutes ses festivités, le groupe souhaitait intégrer la communauté qui les entourait – ils suivent donc des cours offerts par le gouvernement dans le but de former le public. Tissage, acériculture… ils ont la chance d’en apprendre sur plusieurs domaines, mais ce sont les cours d’apiculture qui piquent la curiosité de Claude et Marie-Claude (parents d’Anicet) et c’est en 1978 que l’aventure de cette famille d’apiculteurs débute avec l’acquisition de leur première ruche.

C’est au pied de la montagne du Diable, à Ferme-Neuve dans les Hautes-Laurentides, qu’Anicet Desrochers et Anne-Virginie Schmidt, fous d’abeilles, partenaires d’affaires (et de vie), travaillent avec passion et contribuent activement au développement de la culture du miel au Québec.

Même s’il est né dans une famille d’apiculteurs, Anicet avait d’autres plans pour son futur, des plans qui n’impliquaient pas les abeilles. Après des études en anthropologie et spécialisation en ethnologie et plantes médicinales, il quitte le Québec en 1997 pour voyager et c’est alors qu’il fait la rencontre d’une famille d’apiculteurs sur l’Île de la Réunion – une rencontre qui s’avère une révélation pour lui. Il revient au Canada, étudie la biologie des abeilles à Vancouver et c’est en 2001 que Miels d’Anicet voit le jour, dans la région où il a grandi.

En 2002, Anne-Virginie quitte la métropole et son emploi en comptabilité pour rejoindre son amoureux Anicet. « Si Virginie n’était pas là, la business ne serait pas là », raconte Anicet en entrevue. Aujourd’hui, si la miellerie de Ferme-Neuve fonctionne aussi bien, c’est que le couple est aussi passionné que celui qui avait fait l’acquisition de la première ruche en 1978. « On est fiers que papi ait choisi ce territoire-là il y a 40 ans », nous dit Anicet en parlant de ses parents, Claude et Marie-Claude. « On est contents quand on se lève. C’est une richesse qui vient de mon père – pas les abeilles, mais d’être résilient et travaillant », ajoute-t-il.

En plus d’offrir plusieurs variétés de miel biologique, le centre apicole a aussi créé Mélia, une gamme de produits de soins corporels, faits à base de miel et confectionnés à la main dans l’atelier à même la miellerie. Sauces BBQ, tartinades, beurre d’arachide, moutardes et hydromel (boisson alcoolisée élaborée avec du miel) ne sont que quelques produits créés et commercialisés par Miels d’Anicet au cours des dernières années, des produits qui nous donnent l’occasion d’apporter Miels d’Anicet dans notre cuisine. Parlant de cuisine, le charmant couple a ouvert la cantine Pollen & Nectars en 2015 à même la ferme pour pousser l’expérience du miel encore plus loin.

Les Miels d’Anicet, c’est toute une équipe d’apiculteurs qui, jour après jour, contribuent à faire rayonner la culture du miel ici et on est très heureux de les avoir.

 

© Photo #1 Alison Slattery — Instagram & Virginie Gosselin + Xavier Girard-Lachaine – Facebook & site internet Miels d’Anicet

 

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