Ambiance : Calme

Midi : 10$ à 15$

Entrées : 7,50$ à 19$
Plats à partager : 11$ à 32$
Sakés : 20$ +

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Marusan Comptoir Japonais s’est installé dans le Vieux-Montréal. au mois de mars 2016. Quelques années plus tard, cet établissement continue de s’épanouir et s’impose aujourd’hui comme une des meilleures tables nippones en ville.

L’appellation “comptoir japonais” peut paraître réductrice pour la version 2019 du Marusan, le restaurant de Hideyuki Imaizumi. À midi, c’est peut-être un simpe comptoir, alors que le local se remplit de professionnels en quête d’une option gourmande rapide et abordable. Mais le soir venu, Marusan prend ses aises et devient un izakaya débordant de finesse. Marusan, trois cercles en français, se veut un endroit communal où les clients, les employés et la société, au sens large du terme, s’unissent le temps de partager quelques plats et de bons sakés.

En cuisine, le chef Tetsuya Shimizu a rapidement, dès son arrivée en mars dernier, apposé sa griffe sur le menu du Marusan. Dans le pays du soleil levant, Tetsuya s’est spécialisé en cuisine kaiseki, une combinaison haut de gamme de petits plats qui se dégustent simultanément. La maison se concentre sur la cuisine traditionnelle japonaise, toujours avec la vision aiguisée de Hideyuki et de Tetsuya. En bouche, le résultat est une expérience japonaise très moderne. Il est conseillé de se laisser guider en choisissant l’option Omakase (« Je m’en remets à vous » en japonais).

Bien sûr, on trouve aussi d’autres savoureuses options au menu. Les options de sashimis ont toujours la côte, principalement en raison des nombreux poissons frais sur la carte. On pense notamment au thon rouge. Les clients aiment aussi particulièrement l’option qui leur permet de réaliser eux-mêmes leur sushi. À midi, le menu est plus court et plus simple pour accommoder la frénésie du Vieux-Montréal. On s’y rend pour savourer des donburis, plat à base de riz, et des bentōs, boîte à lunch nippone.

Pour le décor, Hideyuki s’est tourné vers un ami, Israël Noël de l’agence d’architecture Synthèse.

Israël s’est inspiré de ses dix années passées à Shanghai pour créer un espace épuré et pratique. Conçu sur le long, le local est marqué par une sculpture de baguettes de bois qui agit comme luminaire en rappelant les lanternes nippones. De plus, les banquettes et les tables, toujours en bois, sont structurées en un relief régulier et continu. L’ensemble de l’œuvre a valu au restaurant Marusan et à l’agence Synthèse un Grand Prix du Design en 2017.

Pour compléter le tout, le Marusan abrite une des meilleures cartes de saké en ville, et ce en grande partie en raison de la collaboration avec celle que l’on nomme Madame Saké au Québec, Kuniko Fujita. Sur cette carte, on trouve d’excellents produits, et ce pour un large éventail de budgets. Marusan propose également des cocktails japonais classiques, quelques bières et vins organiques. De plus, Hideyuki nous parle avec excitation d’inclure prochainement des jus japonais sur sa carte des boissons.

Dans le Vieux-Montréal, Marusan Comptoir Japonais surprend par la grande qualité de ses différentes propositions : Excellent sur le pouce à midi, exquis et raffiné en soirée.


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