Ambiance : Animé

Entrées : 4$

Plats : 7-13$
Desserts : 3$

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Lloydie’s est un nouveau comptoir-épicerie-take-out de cuisine caribéenne réconfortante qui a ouvert ses portes sur la rue St-Viateur.

Lloyd Tull a maintenant 71 ans. Après avoir ouvert le restaurant Carabec dans le quartier Notre-Dame-de-Grâce en 1987, le restaurateur a décidé de se lancer dans la mise en marché de produits. Lloydie’s, le surnom de Lloyd, est devenu la marque d’un « producteur et fournisseur d’aliments des Caraïbes, qui a été créée à partir de la volonté d’une famille travailleuse, qui voulait fournir de la nourriture antillaise abordable et savoureuse dans la région du Québec. La compagnie a introduit la “Jamaican Patty” et la cuisine des Caraïbes au marché québécois au début des années 90. » On retrouve les pattys de Lloydie’s dans plusieurs grands supermarchés, comme dans les petits supermarchés bien cachés.

Lloydie’s profite maintenant d’un deuxième souffle de vie : un comptoir, épicerie et take-out en plein cœur du Mile-End. Lloyd, accompagné de ses fils Nathanial et Rem Tull et de leur ami Julian Chemtov, a ouvert au début du mois d’octobre 2017 un charmant petit établissement qui offre non seulement les fameux pattys , mais également des mets caribéens généreux. « On cherche à utiliser notre marque et notre expertise afin d’amener à nos clients notre cuisine des Caraïbes. » Le menu du Lloydie’s St-Viateur propose six items à variantes d’une cuisine contemporaine caribéenne tous pensés par Lloyd :

  • Les plats — porc jerk, poulet jerk, queue de bœuf ou végétariens servis avec du riz ou des frites et une salade de concombres (11-15 $)
  • Les poutines — régulières, plantain, à la viande ou à la queue de bœuf (7-12 $)
  • Les sandwichs — poulet jerk, porc jerk ou queue de bœuf (8-9 $)
  • Les à-côtés — salade de concombre, riz, tarte de macaroni, frites au jerk, pois ou plantain (4 $)
  • Les pattys — bœuf, poulet ou légumes (3 $)
  • Les desserts — pain au coconut, pound cake, coconut turnover 

Les plats se prennent avec quelques sauces (piquantes ou non) faites maison. À boire, on trouve des sodas maison : Sorrel, Mauby et ginger beer. « Ce sont des recettes des Caraïbes, mais c’est aussi exactement ce que je mange chez moi, » confit Nathanial. On trouvera ici aussi des spéciaux du mois qui présentent à leur tour les pays des Caraïbes.

Pourquoi le Mile-End ? « On aime tous beaucoup le Mile-End, Nath travaillait dans des boutiques à côté d’ici et fréquente beaucoup les établissements de la rue, une partie de sa famille vit à Outremont, et moi je travaillais pendant une douzaine d’années dans des restos à côté d’ici, » raconte Julian. L’espace d’une douzaine de sièges est accueillant et sympathique. Le superbe design rappelle les années 70 avec son esthétique et son usage du bois, et ses couleurs éclatantes donnent un air vivant au petit établissement. C’est Nathanial et Julian qui ont imaginé le décor, avec Atelier.ad, Daniel Finkelstein de Make co. et leur ami Gustavo de sweet nothings.

C’est toujours agréable de voir des jeunes souriants et travaillants s’investir dans un projet qui leur est cher. Les clients ne cessent de passer de l’ouverture à la fermeture, le décor est très joli et le plus important : on y mange très bien et généreusement. Une sympathique adresse à découvrir!

© Photos Alison Slattery — Instagram


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