Le Jamie : un steakhouse italien dans le Vieux-Beloeil

Le Jamie 1 Le Jamie 2 Le Jamie 3 Le Jamie 4 Le Jamie 5 Le Jamie 6 Le Jamie 7

Au cœur du Vieux-Beloeil, dans un immeuble bâti il y a plus de 200 ans, Le Jamie propose une version bien à lui du steakhouse. Les grandes coupes de bœuf y côtoient les pâtes fraîches, les sauces regardent du côté de l’Italie et une bonne partie de la viande passe des semaines en chambre de maturation avant d’arriver à table.

La suite logique du Mista

Derrière l’adresse se trouve Yannick Tardy, chef-propriétaire du groupe M, qui réunit aussi le Mista et le Bleu Moutarde. Fils d’un chef marseillais qui a longtemps cuisiné dans les restaurants italiens de Montréal, il a grandi en cuisine et acheté le Mista à 21 ans. Quand on lui a offert l’immeuble voisin, il l’a racheté et rénové pendant un an pour en faire un steakhouse à l’accent italien. Le nom rend hommage à son fils, Jamie, et fait un clin d’œil à Jamie Oliver.

Trente à soixante jours de maturation

On n’y sert que du bœuf certifié Angus. La bavette, le Manhattan et le faux-filet figurent en permanence à la carte, aux côtés d’une pièce du moment, comme le tomahawk ou le T-bone, servie telle quelle ou après 30 à 60 jours dans la chambre de vieillissement du restaurant. Pour le chef, un steakhouse se doit de faire vieillir sa viande au même titre qu’une trattoria se doit de rouler ses pâtes. Le veau occupe aussi une belle place, notamment en saltimbocca, une chair plus douce et plus tendre qu’on croise rarement sur une carte de grillades.

Terra Mare Aria, ou deux façons de passer à table

La carte s’organise en deux volets. Le premier reprend la formule classique : on choisit sa viande, sa sauce et son accompagnement. Les sauces, comme la marsala, misent sur la délicatesse, et les à-côtés assument pleinement leurs racines italiennes, à l’image des tortellinis à la courge et à la ricotta. Le second volet, baptisé Terra Mare Aria, regroupe des plats composés qui puisent dans la terre, la mer et les airs, dont des pétoncles à la carbonara servis sous une couverture de pâte fraîche. Autour d’une même table, certains s’attaquent ainsi à un tomahawk pendant que d’autres optent pour un plat de pâtes.

Entre classiques et amers italiens

Au bar, la carte de cocktails marie les grands classiques et l’inspiration italienne. Le negroni et le martini y côtoient des créations maison qui s’amusent avec les amers et les produits du moment. Directrice des opérations du groupe, Audrey Tifaut pilote le programme de vins en misant sur des relations durables avec des maisons partenaires. En cuisine comme au bar, les maraîchers de la Vallée-du-Richelieu fournissent une large part des produits, aux côtés de produits fins importés d’Italie.

Une maison de famille chaleureuse

Le chef-propriétaire a dessiné lui-même le décor, des pots de fleurs jusqu’aux poutres de bois, en collaboration avec CBA architectes pour les travaux de structure. L’ambiance se veut feutrée, chaleureuse et festive, celle d’un restaurant de quartier où l’on vient célébrer en famille, dans une maison où des familles ont vécu pendant deux siècles. La salle compte 115 places, la terrasse en accueille 100 et une salle semi-privée de 12 personnes se prête aux soupers plus intimes. De quoi justifier une belle escapade dans la Vallée-du-Richelieu. Bon appétit!


Photographié par Alison Slattery





Du magazine

Les meilleurs 5 à 7 à Vancouver

Présentée par la Banque Nationale, cette liste réunit quelques-unes de nos adresses préférées pour le 5 à 7 à Vancouver.

Présenté par