• 4 j’aime

Boulangerie Brioche à Tête : plus d’espace, plus de projets !

Boulangerie Brioche à Tête Boulangerie Brioche à Tête Boulangerie Brioche à Tête Boulangerie Brioche à Tête Boulangerie Brioche à Tête Boulangerie Brioche à Tête Boulangerie Brioche à Tête Boulangerie Brioche à Tête

Les amateurs de brioches et autres viennoiseries connaissent bien Brioche à Tête, cette fameuse pâtisserie du Mile End. Cette excellente adresse où l’on peut se procurer les créations de Jonathan Rahmani célébrera son septième anniversaire le mois prochain. Le 29 janvier 2021, la pâtisserie a vu naître une petite sœur dans le quartier Rosemont-La Petite-Patrie. Une grande petite sœur, devrait-on dire, puisque c’est dans un local beaucoup plus spacieux que Jonathan et son associé, Simon Lagarde, ont aménagé la Boulangerie Brioche à Tête.

En plus d’y retrouver les fameuses viennoiseries de Jonathan, l’expertise de Simon en boulangerie permet au duo de réaliser un projet qu’ils nourrissaient depuis longtemps : se lancer dans la production de pains faits maison. Depuis qu’il est au Québec, Simon a roulé sa bosse dans quelques boulangeries dont celle des Co’pains d’Abord sur Masson et chez Joe la Croûte au Marché Jean-Talon. Il avait également déjà travaillé pour Jonathan par le passé, à la pâtisserie Brioche à Tête. Si la taille du local du Mile End ne permettait pas de produire du pain, il en va tout autrement dans cette coquette adresse rue Saint-Zotique Est. L’espace cuisine est très grand et permet aux deux artisans de travailler librement. Outre l’attrait de ce beau local, ouvrir boutique dans le quartier tombait sous le sens aux yeux de Jonathan, qui y a longtemps habité. « Souvent quand on va au parc (Beaubien) l’été, on veut aller chercher quelque chose à manger et on va toujours aux mêmes places. Le quartier n’est pas encore développé, ça va tranquillement, mais on a vu le local et on s’est dit ok on ouvre un truc ici ».

Simon prend plaisir à l’autonomie acquise avec cette nouvelle aventure : « le truc qui me fait tripper, c’est que je décide de ce que j’ai envie de faire. Je suis libre d’utiliser des produits avec lesquels j’ai toujours voulu travailler ». Jonathan en rajoute : « On est en démarrage, donc on se retient un peu, mais on a déjà plein d’idées de trucs qu’on aimerait faire. Le pain fait partie maintenant de nos spécialités et de nos produits phares ». Leur enthousiasme est palpable, et malgré l’ouverture récente, les produits qui garnissent les présentoirs sont déjà bien diversifiés et plus alléchants les uns que les autres. Les croissants, parmi les meilleurs en ville, côtoient les chocolatines et les fameuses brioches. En levant les yeux, on aperçoit les pains qui ont aussi bonne mine que les viennoiseries. C’est une offre bienvenue dans le quartier, où les citoyens sont heureux de trouver une boulangerie artisanale aussi chaleureuse.

À la boulangerie Brioche à Tête, tout est fait sur place « même les murs ! », s’exclame Jonathan. En effet, les deux associés ont aménagé et décoré le local eux-mêmes. C’est réussi : l’endroit est fort chaleureux. Quelques tables où les clients pourront déguster les créations de la maison sur place viendront s’ajouter à l’espace lorsque le contexte le permettra. On a bien hâte de pouvoir le faire. D’ici là, ce sera un plaisir de rendre visite à Simon et Jonathan, sans modération !


Photographié par Alison Slattery — 





Liste

L’art du « mixed takeout »

L'équipe de scientifiques a noté une corrélation directe entre les facultés cognitives d’un individu et sa familiarité avec le « mixed takeout ».

La symphonie de Jason DeJordy-Morris

Au restaurant Marcus, le chef exécutif Jason DeJordy-Morris dirige une brigade de 36 cuisiniers. Rencontre avec un chef d'orchestre qui n'a pas peur d'improviser.

Présenté par

Vanessa Pilon tombe sous le charme de la Capitale Nationale et de la Côte-Nord

Tout au long de la belle saison, nous sommes allés à la rencontre des producteurs du Bas-Saint-Laurent, de la Montérégie et de Lanaudière dans le cadre de la tournée Mangeons local de l’Union des producteurs agricoles (UPA). À temps pour les dernières récoltes, c’est maintenant au tour de la région de la Capitale-Nationale-Côte-Nord d’être à l’honneur

Présenté par