5 plats incontournables de Montréal

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Au Pied de Cochon Duluth Montreal

Pour lancer notre collaboration avec WADJU, une nouvelle application mobile qui vous aide à dénicher les meilleurs plats en ville, on tenait à faire les choses grand: on vous présente donc cinq plats cultes de restaurants de Montréal!

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Chaque ville a ses incontournables, des plats si emblématiques qu’ils deviennent indissociables de son identité culturelle. La renommée de Montréal sur la scène gastronomique mondiale est due bien entendu à la diversité de ses bonnes tables, mais aussi à ces plats iconiques qui ont su traverser les époques, voire même passer à l’histoire. Ces plats, on les revisite encore et encore avec le même plaisir renouvelé.

Voici donc cinq plats incontournables de Montréal à ajouter à votre bucket list si vous ne les avez pas encore goûtés!

Le spaghetti au homard de Joe Beef

Photo: Maya Ait

La renommée du restaurant Joe Beef dépasse de loin nos frontières, et son fameux spaghetti au homard n’y est pas étranger. Servi avec un homard complet et des lardons, le tout nappé d’une sauce onctueuse au beurre, brandy, ail et à estragon, c’est un plat simple en apparence, mais qui incarne tout le savoir-faire de ses deux créateurs, David McMillan et Frédéric Morin, acquis au cours de leurs expériences dans certaines des plus grandes institutions montréalaises. Un plat somptueux à déguster longuement en bonne compagnie.

La poutine au foie gras du Pied de Cochon

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Photo: Alison Slattery

Le célèbre chef Martin Picard n’a jamais eu peur de brasser la cabane avec sa cuisine iconoclaste. Son interprétation de notre plat national en est un bon exemple: à la fois gastronomique et populaire, la poutine au foie gras du Pied de cochon reste après plusieurs décennies à l’image de la gastronomie québécoise: généreuse, savoureuse et décomplexée, axée sur le plaisir et des produits frais locaux de grande qualité.

Des frites bien dorées cuites dans le gras de canard, du fromage en grain qui fait squick squick, une décadente sauce brune au foie de canard et, pour couronner le tout, une généreuse tranche de foie gras poêlé: la sainte trinité devient quaternité. Amen.

Le sandwich à la viande fumée de Schwartz’s

Photo: Alison Slattery

Si les touristes viennent des quatre coins de la planète pour faire la queue devant le petit deli du boulevard Saint-Laurent, ce n’est pas pour rien. Depuis 1928, chaque sandwich est préparé selon la même recette, avec de la poitrine de boeuf – maigre ou à l’ancienne – marinée de 10 à 12 jours avec un mélange d’épices dont le secret reste jalousement gardé, puis fumée de 8 à 9h et cuite à la vapeur pendant 3h. Le résultat: une viande qui se défait toute seule et qui fond littéralement dans la bouche. Une telle perfection ne demande rien de plus que deux tranches de pain de seigle et un peu de moutarde baseball.

Truc d’initié: pour l’expérience ultime, commandez votre sandwich medium, un mélange de viande maigre et à l’ancienne. Ni trop sec, ni trop gras. Juste parfait!

Les bagels de St-Viateur et Fairmount

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Photo: Alison Slattery

Est-ce qu’un bagel peut-être considérer comme un plat? Pour en avoir dévoré à maintes reprises à même le sac encore fumant, on n’a pas peur d’affirmer que nos bagels se suffisent à eux-mêmes, n’en déplaise au fromage à la crème Liberté (RIP) et au saumon fumé.

À l’instar du smoked meat et de la poutine, l’inimitable bagel montréalais est intimement lié à l’identité de la métropole. Roulé à la main, bouilli dans un mélange d’eau et de miel avant d’être cuit au four à bois, notre bagel se passe de comparaisons avec son cousins new-yorkais, gonflé et sans saveur.

Loin de nous l’idée de trancher entre Fairmount et St-Viateur; chacun est libre de choisir son camp (on ne juge pas!). Mais quelle que soit votre allégeance, pour vivre pleinement l’expérience, rien ne vaut un bagel brulant, tout juste sorti du four-qui-ne-dort-jamais.

Le Special Wilensky

Photo: Alison Slattery

Si vous n’avez jamais goûté l’humble mais ô combien réconfortant Special Wilensky, il est grand temps d’y remédier. Depuis son ouverture en 1932, Wilensky reste inflexible sur la façon de le servir et de le déguster; c’est d’ailleurs écrit en grosses lettres sur le mur derrière le comptoir: «Il faut savoir quelque chose avant de commander: le Spécial n’est jamais sans moutarde, n’est jamais coupé. Ne posez pas de question, c’est vraiment pour le mieux. C’est comme ça qu’on le fait depuis 1932!» Qui serions-nous pour les contredire? Après tout, on ne change pas une recette gagnante.

Vous voulez savoir où trouver les meilleurs plats en ville? Wadju est là pour vous! Téléchargez l’application Wadju sur l’App Store et n’oubliez pas de suivre Tastet pour connaître nos plats préférés! Bon appétit!


Photographié par Alison Slattery

5 à 7

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